Si les femmes savaient ces quatre choses dont parle cet article, elles ne s’empresseraient pas de devenir des femmes au foyer.
La vie en ménage, une vraie désillusion chez nombre de femmes, faute d’observation

Je ne puis m’empêcher d’observer les choses qui se passent autour de moi. Alors j’ai observé les femmes mariées dans leur quotidien et me suis rendu compte qu’elles n’ont pas souvent le même sens d’observation. Et beaucoup de faits le montrent.
J’ai une cousine que j’ai entendue maintes fois s’exclamer, il y a bientôt vingt ans : « J’ai envie d’avoir un enfant ! Je veux avoir un enfant ! » Son vœu fut exaucé, car quelques mois plus tard, je vis croître progressivement son ventre jusqu’à ce qu’en sortît une fille. Je l’entendais souvent geindre des difficultés inhérentes à la gestation, et croyais qu’une fois le bébé sorti, elle aurait eu un soulagement. Erreur ! Les plaintes ont plutôt doublé de volume, elles aussi, comme le ventre précédemment (rires) et je compris alors que la gestion du bébé est bien plus éprouvante que sa gestation.
Elle ne dormait que si l’enfant le lui permettait, et devait souvent passer des nuits sans sommeil. Elle devait faire la lessive tous les jours, laver le bébé plusieurs fois, et Dieu sait combien cela est prenant, le nourrir, le changer, etc.
Et quand l’enfant tombait malade, c’était le comble. Un jour, n’en pouvant plus, frôlant la crise de nerfs, elle cria à l’endroit de sa mère : « Mais pourquoi ne m’as-tu pas appris qu’être mère est aussi difficile ? » « Si je te l’avais dit, tu n’aurais pas voulu en faire. C’est ainsi que les choses se font. », lui répondit sa mère. Et moi j’affirme que si elle avait observé la vie des femmes qui l’entouraient, elle n’aurait pas attendu de faire la dure expérience avant de s’en rendre compte.
Une amie m’a raconté la semaine dernière que, dans son enfance, elle aimait jouer à la nourrice et attendait impatiemment d’être mère un jour. Mais sa première grossesse a tôt fait de la guérir de ses chimères sur la maternité, et elle sut que le simple allaitement peut être douloureux.
Oui, les jeunes filles, remplies d’illusions par les films romantiques ou par les romans à l’eau de rose, s’imaginent souvent que le mariage les mènera à une vie heureuse et qu’elles auront de beaux enfants. Elles y plongent alors aveuglément, mais très vite, le mariage leur ouvre les yeux et les réveille de leur sommeil.
Les vraies réalités du mariage et du ménage

Qu’elles sachent désormais, en lisant ceci, que la vie d’épouse et de mère réserve à la femme un grand lot de sacrifices inévitables.
La femme célibataire peut par exemple se permettre, si elle n’a aucune envie de se déranger, de se contenter de délayer du gari et se coucher. Elle peut même se priver de faire la cuisine toute une journée. Mais une fois mariée et mère, elle devra faire la cuisine tous les jours, matin, midi, soir, sans jamais prendre de congé. Puisque le ventre ne connaît pas de congé, en général.
Elle sera amenée à laver les habits de ses enfants et aussi ceux de son mari. Elle devra s’occuper, seule ou aidée parfois d’une employée de maison, de laver et prendre soin des enfants. C’est encore elle et elle seule, en général, qui s’occupe de tenir la maison propre. Car, l’homme est interdit de ces travaux, quand il est marié. Et gare au mari qui ose prendre part aux travaux ménagers avec son épouse. Il est traité de tous les noms, et sa femme de sorcière. Du moins dans notre culture.
La situation est encore pire quand la femme exerce une profession. Elle doit, en plus de ses obligations professionnelles qui la hissent au même niveau d’occupation que son mari, se coltiner tous les travaux ménagers exclusifs à la gent féminine chez nous. Alors, elle est doublement stressée. Stressée au boulot, mais aussi stressée à la maison, à l’opposé de son mari qui prend plaisir à regarder la télé pendant que sa femme apprête le dîner.
Certaines femmes doivent se lever avant 5h chaque matin, obligées de préparer le petit déjeuner et le déjeuner, repas que le mari doit emporter au service, puisqu’il ne revient pas à midi et doit s’assurer de ne pas consommer de repas de piètre qualité.
Je n’omettrai pas de souligner qu’à la mort de leur mari, beaucoup de femmes sont dépossédées de tous leurs biens communs par la belle famille. Et la fausse raison qui est avancée pour justifier un acte aussi ignoble est qu’elle est sorcière et a tué son mari pour lui prendre ses biens. Pourtant, aucun homme ne peut réussir, même en affaires, s’il ne jouit pas des services d’une épouse qui tienne sa maison.
Et une femme ménagère est loin d’être une paresseuse. Elle fait office à la fois de cuisinière, de blanchisseuse, de nourrice, de gardienne d’enfants, d’éducatrice, de mère et de partenaire sexuelle… Tous services qui reviendraient très chers à l’homme si sa femme ne les assurait pas. Pourtant, vis-à-vis de son épouse à qui il doit souvent sa réussite et sa fortune, l’homme fait preuve d’une monstrueuse ingratitude qui doit être corrigée et bannie. Il doit par exemple éviter de l’accabler de reproches, sous prétexte qu’à cause de sa négligence un enfant s’est blessé, ou parce qu’un repas est accidentellement trop salé.
Femmes, ne soyez plus naïves, quand vous allez en ménage.
Je comprends qu’un homme veuille vite se lier à une femme, et même à des femmes. Car, il ressent très vite le besoin d’une aide, de quelqu’un qui, sous prétexte qu’il l’aime, viendra le servir, telle une esclave, et lui faire des enfants. Cela se comprend aisément.
Ce que je ne comprends pas, ou que je refuse d’accepter, c’est qu’une femme aille se jeter elle-même dans une servitude pourtant flagrante, et qu’elle s’empresse de s’y jeter. Je ne comprends pas que les femmes ressentent cette forme de servitude comme une nécessité sans laquelle elles se croient damnées.
Mes sœurs, les femmes, apprenez, si vous ne le saviez pas, que la vie conjugale, telle qu’elle se présente chez nous et sous beaucoup d’autres cieux, n’est pas systématiquement et ne sera pas pour vous une aubaine. Si quelqu’un vous tient un discours contraire, sachez qu’il vous ment. Et s’il y en a qui veulent vous faire croire que vous ne valez rien si vous n’êtes pas mariées, refusez de prendre leurs allégations pour des vérités. Ils vous mentent.
Je vous exhorte à prendre votre temps pour bien analyser l’homme avec qui vous allez passer la majeure partie de votre vie. Assurez-vous qu’il vous respecte et vous aime lui-même, et surtout qu’il est suffisamment fort pour vous protéger de toutes injustices venant de sa famille et de la société. Assurez-vous qu’il n’est pas un féodal à la recherche de sujets. (Lire aussi La garde des enfants, un casse-tête pour les fonctionnaires)
Et nous, hommes, ne perdons jamais de vue que notre femme est pour nous une amie, une compagne, et non un sujet, une esclave. Nous lui devons amour, respect et protection. Nous avons l’obligation de prendre part activement à la tenue de la maison et à l’éducation des enfants. Et au cas où nous serions si pris, si occupés, par moments, pour ne pas y prendre part, prenons tout au moins la peine de lui manifester gratitude et attention.
C’est notre devoir et nous avons tout intérêt à l’accomplir.
Si vous estimez avoir été édifiée par cet article, alors partagez-la avec d’autres qui ont besoin de savoir. Puis, laissez votre commentaire, et abonnez-vous à notre Newsletter !

2 replies on “4 choses qui éviteraient aux femmes de s’empresser pour se marier.”
[…] Ne vous mariez pas pour transformer votre vie en enfer, mais mariez-vous, à la seule condition que le mariage vous mène au paradis. Et si vous vous êtes déjà engagés, faites de votre mieux pour apporter à votre conjoint ou conjointe ces choses essentielles dont votre foyer a besoin pour compter au nombre des foyers heureux. Dieu vous y aide. (Lire aussi « Pourquoi les femmes s’empressent-elles de se marier? ») […]
Très édifiant. Vos enseignements m’aideront à être un mari plus attentionné et plus reconnaissant aux efforts de ma chère épouse. Je l’ai souvent vu à l’œuvre mais je ne me souviens pas de combien de fois je lui ai montré de la reconnaissance.