Votre puissance est dans votre pensée

Vie spirituelle
Votre puissance est dans votre pensée
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Par votre pensée, vous pouvez accomplir des miracles dans votre vie et dans celle de vos proches ! Découvrez comment.

Ma longue expérience du neuropaludisme

Bonjour, très chers lecteurs.

Aujourd’hui, je vais revenir sur un sujet déjà abordé à plusieurs reprises, mais qui me laisse toujours l’impression de n’être pas compris. Je vais l’aborder sous un nouvel angle en commençant par vous faire part d’une merveilleuse expérience que j’ai faite.

Depuis mon enfance, j’avais toujours souffert d’une et une seule maladie. Son nom est le paludisme, un paludisme chronique, du neuropaludisme. Je me souviens qu’en 1996, un infirmier, qui me soignait, poussa un cri de stupeur et eut peur pour ma vie lorsqu’à sa grande surprise, ma température culmina à 41º8. Mes crises étaient toujours accompagnées de spasmes, de grelottements inquiétants. Et je me souviens encore de ma mère inquiète qui, malgré ma taille de jeune homme de la vingtaine, n’hésitait pas à se saisir de moi et m’amenait, à califourchon sur son dos, à l’hôpital. Paix et gratitude à elle, dans l’au-delà.

J’avais fait le tour des médicaments. De la nivaquine, je suis passé par la chloroquine, la flavoquine, le quinimax, le fansidar, avant de finir par l’halfan. Après un temps d’utilisation, chacun de ces médicaments se montra impuissant à me guérir de cette pandémie. Et vers la fin des années 90, commençait chez moi une vraie crise de peur. Peur de me retrouver à souffrir jusqu’à mourir du paludisme.

Fabriqué par ma pensée, un vaccin antipaludéen

Votre puissance est dans votre pensée

Fort heureusement, il tomba sous mes mains un livre qui changea ma destinée : « Le pouvoir de votre subconscient”. Ce précieux livre m’apprit l’existence en moi d’ouvriers qui n’attendent que mes ordres pour me recréer. Ces ouvriers font de nos pensées et de nos croyances des réalités dans le plan physique.

Ma première requête à leur adresse fut de fabriquer un vaccin antipaludéen qui, agissant en moi, me prémunisse du paludisme à jamais. J’ai cru en leur pouvoir, j’ai gardé la foi que cette semence porterait son fruit un jour, quoique la fréquence de mes crises se fût accrue, comme pour me décourager. Et entre 2007 et 2008, je fis près de dix crises de palu. Mais je savais intérieurement que « l’heure la plus sombre est celle-là qui vient juste avant le lever du jour ». Alors je maintins le cap. Et ma foi ne fut pas vaine. Car depuis la fin de l’an 2008, par la grâce de Dieu et pour Sa Gloire, plus de paludisme dans ma vie. Cela fait 15 ans, à ce jour, que je n’ai pas pris de médicaments contre le paludisme, 15 ans que je vis sans paludisme, moi qui faisais toujours une à deux crises chaque année. Non pas parce que les moustiques ont déserté mon environnement, mais parce que pendant de nombreuses années, j’ai semé et entretenu les graines du vaccin contre le palu sur ma terre intérieure et, aujourd’hui, j’en récolte les fruits.

Notre vie, le produit de nos pensées

Par votre pensée, vous pouvez changer votre vie

Toute cette histoire pour vous rappeler que notre vie n’est que le produit de nos pensées, de nos croyances et de nos paroles.

Si nous pensons, croyons et affirmons que nous sommes damnés, alors les ouvriers qui travaillent au-dedans de nous feront de nous des damnés.

Si nous pensons, croyons et affirmons que nous sommes malchanceux, les ouvriers intérieurs réaliseront nos pensées, et notre vie sera parsemée de malchances.

Si nous pensons, croyons et affirmons que nous sommes de pauvres pécheurs les ouvriers en nous feront une réalité notre idée de pécheur, et nous continuerons sans fin de barboter dans la boue du péché.

Au contraire, si dans notre pensée et notre cœur, nous concevons et nourrissons l’idée que nous sommes lumière, alors les ouvriers en nous travailleront ardemment, et ils nous feront rayonner. Ils nous feront luire de plus en plus jusqu’à nous rendre semblable un jour au soleil. (Lire également : Comment établir la paix en vous)

L’identification, un moyen puissant de réalisation

Pour cela, l’identification est un moyen hyper efficace. Identifiez-vous au Soleil ! Identifiez-vous au Christ, bien sûr en silence, et sans le crier sur les toits ; identifiez-vous au Père Céleste, exactement comme un enfant qui admire tellement son père qu’il se met dans sa peau, qu’il veut lui ressembler, et qui finit toujours par copier son père.

Attention ! J’avertis que l’identification au Père ne veut nullement dire cette attitude d’orgueil qui, par de la sorcellerie, possède des ouailles dont on fait des adorateurs de soi, exactement comme ce qui se passe à Banamè. La vraie identification nous rapproche de Dieu sans nous substituer au Père. Elle ne fera point de nous des objets d’adoration pour nos frères. Au contraire, elle fera de nous des serviteurs.

Si le Christ a invité ses disciples à n’appeler personne père sur cette terre de semences et de récoltes, mais uniquement le Père Céleste, c’est pour leur enseigner qu’une magie opère dans la nature, celle-là qui vous fait ressembler à celui que vous appelez père. Appelez Dieu Père, vous lui ressemblerez de plus en plus.

Mais appelez père un homme, un imparfait, et vous ferez croître ses imperfections en vous. C’est une loi magique. C’est Dieu Lui-même qui a fait les choses ainsi. Et continuer d’ignorer cela ou faire l’option de ne point en tenir compte, c’est s’auto-considérer comme un porc fait pour la boue. Alors que nous sommes tous des fils de Dieu en marche vers notre accomplissement.

Nous sommes tous capables de beaucoup. Nous sommes capables de faire comme Jésus-Christ, et même plus que Lui, si nous choisissons de suivre le chemin qu’il a tracé pour notre salut. C’est d’ailleurs lui-même qui nous l’a dit. Et s’il l’a fait, c’est sûrement pour éviter, entre autre, qu’on le transforme un jour en objet d’adoration, comme cela se fait de nos jours, hélas.

Jésus avait toujours les yeux levés vers le Père, et Il a appris à ses disciples à faire comme Lui, à lever les yeux vers le Père, et non vers Lui Jésus qui n’est que Chemin vers le Père. En toute humilité, Il a su garder sa place et n’a rien fait pour prendre la place du Père. Comme ose le faire la jeune fille pleine d’orgueil de Banamè. L’heure sonne, où elle va rendre compte de ses actes.

Chers amis, cessez de vous autodétruire par la puissance du verbe agissant en vous. Cessez de penser et d’affirmer par exemple que vous êtes de pauvres pécheurs. Et au contraire, concevez-vous Lumière, nés de la Lumière-Dieu, votre Père Céleste; la puissance du verbe en vous réalisera cette divine pensée, et vous rayonnerez pour l’éternité, et pour le Règne de Dieu sur la terre et dans les cœurs.

(Vous pouvez également lire : La clé du bonheur…)

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