De nombreux hommes trouvent leur femme compliquée, ne sachant jamais ce qu’elle veut. Eh bien, découvrez ce qui fait le bonheur d’une femme mariée.
L’argent ne suffit pas à rendre une femme mariée épanouie

Bonjour.
Il y a quelques jours, j’ai échangé avec Paulette, une amie dont l’histoire, racontée par elle, laisse à réfléchir. Elle m’a autorisé à vous la conter. Je vous avoue n’avoir pas eu la version de la seconde partie, celle de son mari en l’occurrence. Alors je vous fais part de l’histoire, sous réserve de la version du mari que je ne connais même pas.
Paulette était encore très jeune et sans expériences de vie, mais d’une beauté physique remarquable, quand Jean la prit sous sa coupe, l’initiant très tôt à la sexualité. Cela n’empêcha pas Paulette d’obtenir son baccalauréat à l’âge de 17 ans, puis un BTS trois années plus tard, une grossesse ayant interrompu son cursus académique. Puis un second enfant.
Elle vécut 4 ans avec celui qu’elle hésite à appeler aujourd’hui son mari, mais qu’elle préfère nommer « le père de mes enfants ». Elle n’est plus avec lui depuis quelques mois et refuse catégoriquement de retourner dans ce qu’elle appelle « cet enfer ».
Pourtant, Jean faisait tout son possible pour la mettre à l’aise matériellement. Il se surpassait pour que son épouse et leurs deux enfants ne manquassent de rien.
4 choses que reproche une femme mariée à son homme
Et moi de lui demander : « Alors que lui reproches-tu ?
— Je refuse d’être un objet sexuel, qui doit toujours être à la disposition du désir de son mari, en tout temps, et qui doit s’entendre tout le temps dénigrer par lui.
Je refuse de continuer de vivre avec un homme qui, craignant que je le quitte pour un autre homme, veut coucher avec moi tout le temps, sûr que ce faisant, je ne serai pas tentée d’aller voir ailleurs.
Je refuse de l’entendre me dire sans cesse que sans lui je ne suis rien, qu’il est le seul homme avec qui je peux être heureuse, et que toute relation en dehors de lui ne serait qu’échec et désolation.
Je refuse de continuer à subir son refrain « Je suis tout pour toi et tu ne peux rien sans moi ».
Les véritables besoins de la femme qui épouse un homme

Je veux un homme avec qui je pourrai échanger et qui me respecte, ne me dénigre pas sans cesse et ne me transforme pas en objet sexuel. Je veux travailler moi aussi. Je veux sortir de la maison et voir du monde. Je veux quitter cet esclavage »
J’ai écouté Paulette pendant une bonne quinzaine de minutes sans dire un mot, puis je lui ai demandé ce qu’en pensent ses parents.
— Ils ne me comprennent pas. Ils m’ont tous pris pour une capricieuse, qui ne sait pas être reconnaissante pour les efforts de son mari. Ils disent que j’ai tout ce que recherchent les femmes chez leur mari mais qu’elles n’ont pas : j’ai un minimum de confort matériel, deux beaux enfants, et mon mari me fait l’amour en tout temps, ce qui veut dire qu’il ne cherche pas ailleurs ; qu’est-ce que je veux d’autre ?
— Oui ma chère, lui ai-je répondu, personne ne comprendra, dans notre contexte social, que tu quittes un homme qui te fait tout cela. Car pour tous ou presque, la femme doit être toujours à la disposition de l’homme, toutes les fois qu’il a envie d’être satisfait sexuellement, même s’il est un insatiable. Elle appartient à son homme et doit le satisfaire en tout temps, pour qu’il n’aille pas chercher ailleurs. Mais moi je comprends ta peine. Je comprends ta douleur, même si je ne sais comment t’en guérir.
Chers amis, je vous raconte cette histoire très intime de mon amie afin de vous amener à comprendre que l’argent, l’enfant et le sexe ne sont pas les choses essentielles dont une femme a besoin pour se sentir heureuse en vérité. Beaucoup d’entre elles pensent que c’est l’essentiel dont elles ont besoin. Mais elles se trompent, ces femmes.
Je pense et fais l’expérience que la femme a besoin, avant toute autre chose, que son mari soit pour elle un véritable ami, qui ne la juge pas, ne la diminue pas, mais qui, au contraire, lui fait gagner en confiance et en amour de soi, en auto considération. La femme a besoin d’un mari qui l’écoute, la respecte, l’aime, la soutient et la protège. La femme cherche chez son homme de la sécurité, elle veut un homme assez fort qui ne la livre pas en pâture à ses frères et sœurs ni à ses parents, un homme suffisamment fort pour prendre sa défense contre toutes tentatives de brimades et contre toutes formes d’injustice sociale.
Toutes ces choses réunies pèsent bien plus lourd dans la balance que l’argent, le sexe et l’enfant. La preuve : Paulette a quitté Jean.
Rien ne peut justifier qu’un père abandonne ses enfants.

Ce qui me semble dur, difficile à accepter, c’est que Jean, pour quelque raison, refuse de prendre ses responsabilités de père vis-à-vis de ses enfants, tant que Paulette s’entêterait à rester loin.
Jean a voulu garder les enfants, mais vu leur âge encore trop bas, Paulette lui a opposé un non catégorique. Alors il aurait décidé de lui abandonner toutes les charges, alors qu’elle est sans emploi. Du coup, les parents de Paulette, les grands-parents de leurs enfants, suppléent, malgré eux et vaille que vaille, à son manquement.
Je voudrais ici rappeler à tous les hommes en des situations similaires que leurs enfants n’ont pas demandé à naître, qu’ils ne sont pas responsables des mésententes entre leurs parents, et que, par conséquent, l’on ne doit pas les rendre victimes d’une punition en principe destinée à leur mère seule.
Je prie donc ces hommes de revoir leur attitude et d’assumer leur devoir, pour ne pas regretter plus tard de voir leurs enfants obligés à la délinquance par leur faute, ou de devoir baisser les yeux, de honte, face à la réussite de leurs enfants survenue malgré leur abandon.
Tout cela remet sur le tapis l’importance de ne pas s’engager dans la vie conjugale à la va-vite, sans avoir pris soin de s’y préparer, et surtout de s’unir au conjoint compatible.
Ne vous mariez pas pour transformer votre vie en enfer, mais mariez-vous, à la seule condition que le mariage vous mène au paradis. Et si vous vous êtes déjà engagés, faites de votre mieux pour apporter à votre conjoint ou conjointe ces choses essentielles dont votre foyer a besoin pour compter au nombre des foyers heureux. Dieu vous y aide. (Lire aussi « les 4 choses qui empêcheraient les femmes de s’empresser dans le mariage »)
Grégoire SOWADAN

2 replies on “Les vrais besoins d’une femme mariée.”
Bonjour Grégoire.
J’ai lu le post et je trouve ton analyse pertinente.
pour apporter quelques éléments de réflexion, un homme qui n’est pas heureux et ne comprend pas le sens du bonheur, quelque soient ses efforts, ne pourra rendre sa femme heureuse. Aussi, dans certains cas, l’homme s’applique à rendre sa femme heureuse tel que tu le préconise, mais n’a pas le retour. Pour plusieurs, rendre sa femme heureuse est un exercice quotidien qui n’est pas spontané au début. Il faudra penser proposer aussi aux femmes, le même exercice et que dans les couples, les efforts soient mutuels. Et dans tous les cas, le sexe n’est pas l’amour. J’ai eu des expériences sexuelles avec plusieurs femmes dans le passé, sans jamais ressentir le moindre grain d’amour pour elles. Elles étaient à mon goût et vise-versa. Tout se trouvait dans l’apparence. Sans bonheur, il n’y a pas d’amour; sans amour, il n’y a point de bonheur. Et l’enfer dans les couples provient de l’absence des deux.
Pour quelles raisons une femme, dotée de raison tout comme l’homme, devrait prendre le risque de contracter un mariage sans aucun projet, sans la moindre source de revenue? Pour quelles raisons une femme, pourtant être dotée d’intelligence comme l’homme, se résoudrait à épouser un homme pour tout sacrifier, et finalement se retrouver en position de parasite?
Dans le cas, où l’époux est présent, a les moyens mais ne prend pas soin de ses enfants, je trouve ton analyse pertinente. Mais prenons les cas où le mari est sans emploi ou décédé. La femme se retrouverait quand même dans une situation d’handicap sérieux. Très souvent, c’est la quête de la facilité de la femme qui conforte davantage l’homme dans sa position de dominant. La relation maitre-servante est ainsi établie.
Je suis très reconnaissant pour le travail d’éveil de conscience que tu fais, cher mentor Grégoire SOWADAN. Si aujourd’hui, malgré tout ce que tu fais, des jeunes qui aspirent au mariage ne se font pas suivre non pas par des prêtres, mais par des âmes comme toi, des couples heureux comme celui que Laetitia et toi formez, c’est à leur risque et péril. L’ignorance est la mère des péchés. Beaucoup de couples souffrent (des époux et leurs épouses) en silence. Il n’y a pas que les femmes qui vivent l’enfer.
Pour ma part, je sais que j’ai le pouvoir de changer des choses que je jugent encore à ma portée, dans mon couple, avec le concours de mon épouse, pour notre bonheur et celui de nos enfants.
Ce n’est que mon point de vue.
[…] Hommes, nous devons changer d’attitude pour ne pas faire vivre l’enfer à celle que nous aimons et avec qui nous partageons la couche et le gîte. Et que les femmes, de leur côté, se conduisent de manière à mériter que leur mari puisse prendre leur défense, sans un jour s’en mordre les doigts. (Lire aussi « Les vrais besoins d’une femme mariée ») […]