Il ne faut pas se marier si l’on ne remplit par certaines conditions dont il est question dans cet article.
Ne pas se marier, si l’on ne remplit pas les conditions pour le faire

Il ne faut pas se marier parce que la société l’a institué comme un devoir pour tous. Il ne faut pas non plus se marier parce qu’on a besoin d’une aide domestique ou d’un appui financier.
Il faut se marier, à condition qu’on soit un bon mari ou une bonne épouse.
En effet, beaucoup d’hommes recherchent la bonne épouse, et beaucoup de femmes le bon mari, sans se préoccuper de savoir s’ils sont eux-mêmes de bons conjoints ou conjointes.
Celui qui a suffisamment de clairvoyance, et qui se préoccupe de ne pas se marier sans s’y être au préalable bien préparé, peut choisir de vivre seul, pour une bonne raison, s’il juge qu’il n’est pas prêt et risque de devenir une source de malheur pour sa conjointe ou conjoint et pour ses futurs enfants.
Sera un bon mari (ou une bonne épouse) celui (celle) qui n’attend rien de personne, donne sans attendre de recevoir, ne fait à autrui que ce qu’il aime qu’on lui fasse, est honnête et sait reconnaître son tort, et sait tirer avantage de toute adversité.
Quand, en mon âme et conscience, je reconnais ne pas remplir ces conditions, alors je peux choisir honnêtement de ne pas me marier. Celui qui est dans ce cas vivra seul par amour, et donc pour de bonnes raisons.
S’être préparé au mariage avant de s’y engager est absolument objectif et nécessaire, bien sûr pour celui qui tient à son bonheur et veut continuer de vivre heureux, même marié.
Les conditions à remplir avant le mariage
Avoir appris à ne rien attendre de personne.

Se préparer au mariage, à mon humble avis, c’est apprendre à ne rien attendre de personne, donc être respectueux de la liberté des autres, au bout de son apprentissage. En effet, quand j’attends 100.000 francs et qu’on m’en donne 20.000, je suis déçu et triste, et je quitte l’état de bonheur. Par contre, quand je reçois 10.000 francs alors que je n’attendais rien, je suis heureux. La somme de 20.000 francs me déçoit dans un cas, alors que celle de 10.000 francs me réjouit, dans l’autre.
C’est le cas, parce que toute attente non comblée ou partiellement comblée est source d’affection. Par conséquent, celui qui veut s’éviter d’être affecté doit supprimer toute attente de son cœur. Ainsi il ne connaîtra jamais ni colère ni tristesse. Il vivra toujours en paix. Quand il sera marié, il n’attendra jamais rien de sa femme et fera un bon mari. Vice versa.
Avoir appris, par la pratique, à ne faire à autrui que ce que nous aimerions qu’on nous fasse
Une autre conduite que doit avoir appris celui qui veut prétendre à la vie conjugale, c’est ne jamais faire à autrui ce qu’il n’aime pas qu’on lui fasse, et commencer lui-même à faire d’abord aux autres ce qu’il voudrait qu’on lui fasse. Celui qui a appris à agir ainsi se posera toujours la question : « Et si c’était à moi qu’on faisait ça », avant tout acte. Et alors, petit à petit, il parviendra à ne jamais poser d’acte sous l’effet de la colère ni sans y avoir réfléchi au préalable. Il devient maître de lui, et il saura toujours rendre heureux sa femme et ses enfants, une fois qu’il sera en ménage.
Avoir brisé tout lien d’asservissement à sa famille
Un dernier point, pour ne pas faire trop long. Avant de se mettre en couple, celui qui veut continuer de vivre heureux doit avoir brisé les liens qui l’asservissent à sa famille et qui pourraient l’amener à poser des actes d’injustice à l’égard de sa femme. Il doit savoir, pour l’avoir appris, dire non à ses parents. Il doit pouvoir prendre la défense de son épouse, si celle-ci est sur le point d’être brimée par ses frères, sœurs et parents à lui. Il doit pouvoir les garder loin de son foyer afin de s’éviter des qui pro quo susceptibles de nuire gravement à son bonheur conjugal. Et vice versa pour la femme.
Voilà autant de choses, entre autres, auxquelles l’on doit s’être initié auparavant, avant même de faire la cour à la femme (ou à l’homme) qu’on veut épouser.
Ne pas l’avoir fait, se jeter dans la vie conjugale sans avoir appris et acquis cette conduite, c’est s’ouvrir les portes de l’enfer, à coup sûr.
Ceux qui souffrent en ménage sont ceux-là qui ne se sont pas préparés de la manière sus-évoquée. Si on l’a fait, il n’y a pas de raison qu’on ne soit pas heureux en couple.
Faire le choix du conjoint prêt, lui aussi, et compatible.

Bien sûr, quand on s’est préparé, il faut ensuite faire le choix de la personne compatible, suivant des critères bien définis.
Au travail, les amis, pour vivre heureux en ménage. Préparez-vous-y, et rien ne pourra vous empêcher de vivre heureux en ménage, exactement comme mon épouse et moi que rien, par la Grâce de Dieu, ne pourra empêcher de vivre notre Heureuse Vie Conjugale. (Lire aussi « Bien choisir son conjoint ou sa conjointe).
Grégoire SOWADAN
