Découvrez ici des attitudes à éviter, si vous désirez ne plus être toxique pour vos proches et en faire de véritables amis.
Nous sommes entourés de gens toxiques, qui manquent d’estime de soi
Je suis présentement en train de relire un livre pour la énième fois. Écrit par l’Américaine Lillian Glass, il s’intitule « Ces gens qui vous empoisonnent l’existence« .

Si je le relis pour une énième fois, c’est bien parce que je l’aime, même si je n’apprécie pas du tout l’approche de l’auteure. Celle-ci y définit des gens comme toxiques, qui nous empoisonnent la vie par des comportements et des propos malsains, nocifs.
L’auteure démontre que, par leurs comportements malveillants, leurs remarques insidieuses, ces gens empoisonnent la vie de ceux qui les entourent, consciemment, ou inconsciemment le plus souvent, parce qu’ils souffrent eux-mêmes d’un mal-être profond : celui de ne pas s’aimer eux-mêmes, de n’avoir pas d’estime de soi, de se mépriser eux-mêmes à cause d’un défaut physique ou psychique qui, en les confrontant au regard malveillant de leurs proches, a fini par les déposséder de toute estime de soi. Ils se vengent alors sur les autres qu’ils méprisent ou veulent diminuer pour se donner de la valeur et de la contenance. Ces gens toxiques nous entourent et font partie de notre quotidien
Ce sont : notre conjoint ou conjointe, nos frères ou nos sœurs, notre père ou notre mère, notre « ami », notre collègue de service, notre patron, etc.
1 solution préconisée par Lillian Glass : se débarrasser des gens toxiques
Lillian Glass préconise vigoureusement à ses lecteurs de se débarrasser de ce genre de personnes, par de nombreuses techniques qu’elle décrit avec précision. Il ne faut rien laisser passer. Il faut absolument se vider de sa colère, qui nous ronge à petits coups et finit par nous rendre malades, sur la seule personne qui en est le responsable : l’offenseur, le dénigreur, le pugiliste, bref le toxique quelle qu’en soit la forme.
Quelque part, elle a raison. Car, lorsque survient la colère, il ne faut jamais la refouler, la garder en soi. Puisque, ce faisant, on emprunte sans le savoir la pente glissante de maladies psychiques graves qui finissent par somatiser sous des formes connues d’hypertension, de diabète, de maladies cardiovasculaires, etc. Oui, quand la colère survient, il faut la sortir, l’évacuer.
1 autre solution plus valorisante : profiter des toxiques pour s’élever soi-même.

Mais il est tout aussi vrai que ce qui fâche l’un peut laisser l’autre indifférent, voire lui plaire. L’auteur le signale d’ailleurs. Cela se comprend. Car, comme je l’ai plusieurs fois montré dans de précédentes publications, ce n’est pas ce que fait ou dit l’autre qui me trouble, mais mon regard porté sur ce qu’il fait ou dit, mon propre jugement. Et pour avoir la paix, pour vivre toujours en paix quoi que fassent les gens autour de moi, je dois transformer mon regard sur les choses et les êtres en le positivant. Je dois en finir avec toutes mes attentes qui me prédisposent à la colère et aux troubles de tous genres.
Je suis le seul responsable de ma colère. Ce n’est pas l’autre qui m’empoisonne l’existence, mais je me l’empoisonne moi-même en n’ayant pas le bon jugement. Et seul un changement produit sur mon jugement me guérira de mes troubles et m’apportera une paix inébranlable.
Je dois apprendre des attaques de l’autre à développer ma force intérieure, mes muscles spirituels, de manière à être semblable au mur, à un roc qui, loin d’avoir mal quand on lui porte un coup, renvoie au cogneur l’effet de son coup, et c’est plutôt lui qui a mal.
Nous guérir nous-même d’être toxique pour les autres

Il n’en demeure pas moins que Lillian Glass rend un grand service à l’humanité à travers son livre. Elle donne aux lecteurs des détails de choses que l’on fait aux autres qu’on n’aimerait pas soi-même subir.
Ainsi, celui qui souffre de rondeur ou d’obésité sait plus que tout autre qu’il est rond. Son désir le plus vif est de sortir de cet état. Le lui rappeler par des remarques du genre : « Tu es trop gros et devrais cesser de manger de la pâtisserie », c’est comme raviver une plaie qui le fait déjà souffrir.
Reprocher à quelqu’un de faire pipi au lit ou s’en moquer, c’est le démolir psychologiquement et empirer sa situation. Toute remarque le dénigrant est destructrice et doit être évitée.
Des propos tels que « Tu n’arriveras jamais à rien dans la vie » ou « Grosse vache », ou « Quel idiot ! », ou encore « Tu n’es qu’un imbécile », sont destructeurs pour l’autre, et pour nous-même, si nous nous les adressons en finissant par accepter comme vraies les remarques toxiques que nous adressent nos proches.
Nous devons éviter de dévaloriser nos propres enfants, notre conjoint ou conjointe, quelles que soient leurs faiblesses, devant des personnes étrangères ou devant leurs amis, en livrant au grand public des secrets qu’ils auraient aimé garder pour eux, et en croyant à tort que ce faisant, nous les aiderons à changer. C’est plutôt la façon la plus sûre de les faire sombrer davantage.
Lillian Glass nous apprend que nous pouvons faire très mal à des personnes que nous aimons, blesser nos proches, sans en avoir la moindre conscience. Alors, une seule chose nous reste à faire. Rester toujours éveillés pour ne plus empoisonner notre prochain par des remarques inutilement nocives. Dieu nous y aide vraiment. (Découvrez l’opinion de Grégoire SOWADAN sur la Loi en faveur de l’avortement)
Merci pour l’attention.
Grégoire SOWADAN
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