Que penser de l’homosexualité ?

Morale et Société
Que penser de l'homosexualité?
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Pour ou contre l’homosexualité ? Quelle attitude adopter ? Grégoire SOWADAN donne son avis.

Pour ou contre l’homosexualité ? 1 question que tout le monde se pose.

Pour ou contre l'homosexualité?

Bonjour, chers amis.

Plusieurs personnes, des femmes ou des jeunes filles en l’occurrence, ont cherché à avoir mon opinion sur l’homosexualité, ce sujet qui défraie la chronique. Leur question était sans équivoque : « Greg, que penses-tu de la relation sexuelle entre deux hommes ou entre deux femmes ? »

La question me semble bien trop lapidaire. Je comprends que ces personnes veulent être éclairées sur l’attitude à adopter, dans le contexte social actuel où les homos des deux sexes réclament à cor et à cri une certaine forme de légitimité, voire des droits. Devons-nous ne rien nous reprocher, être sans la moindre gêne, avoir la conscience tranquille, si notre tendance sexuelle est de rechercher un partenaire du même sexe que nous ?

Question difficile ! Difficile, à cause du risque d’être pris pour un ennemi de l’homme, pour quelqu’un qui manque de respect à la liberté, pour chacun, de vivre comme il l’entend.

En effet, on note comme une très irrationnelle susceptibilité chez plus d’un, qui entretient chez eux la fausse idée que se prononcer contre la pratique homosexuelle, c’est haïr les homosexuels ou les lesbiennes.

Eh bien, non ! On peut ne pas être pour la pratique homosexuelle, sans toutefois haïr les homosexuels. Je souhaite que mes propos qui vont suivre ne soient point entachés de cet amalgame déplorable. Je n’ai rien contre les pratiquants de cette forme de sexualité. J’insiste là-dessus. Mais il n’empêche que je l’expose à la lumière, que je l’éclaire un peu, afin que chacun s’en fasse une idée plus judicieuse et plus conforme à ce que la Nature nous enseigne.

D’entrée, je vais redire une chose que j’avais déjà écrite il y a quelques années.

La sexualité n’est pas un jeu, mais une drogue dont il faut se libérer, marié ou pas.

La sexualité, l'homosexualité, des drogues dont il faut se libérer
La sexualité ou l’homosexualité, des drogues et non des jeux. Il faut sortir de sa dépendance.

Dans un article intitulé « Acte sexuel et religion, 2 drogues », j’avais en effet défini l’acte sexuel et la religion comme deux drogues qui freinent l’Homme (homme et femme) dans son accomplissement.

Vous le savez tous sûrement, celui qui s’est trouvé pris au piège de la drogue verra toujours son salut dans la consommation de sa dose de drogue. Car, le drogué peut devenir très violent, s’il est en manque. Mais donnez-lui la dose de cocaïne dont il a besoin, et il peut devenir calme, doux.

Le drogué peut tomber et séjourner dans l’illusion que la drogue est une nécessité, qu’elle est légitime. Et en imaginant une société où des drogués sont parvenus à prendre le pouvoir et à contrôler le pouvoir législatif, la tendance sera de légitimer la drogue, de la rendre accessible, de faire croire à tous qu’elle ne souffre d’aucune nocuité.

Pourtant, nous savons tous que la drogue est nocive, destructrice, pour l’équilibre de celui qui la consomme. Et il faut être en marge du cercle des consommateurs de drogue pour pouvoir voir la drogue sous son vrai jour, c’est-à-dire comme quelque chose de dangereux pour la santé mentale. La dépendance de la drogue aveugle son sujet, et change d’emblée le regard de celui-ci sur l’objet de son addiction. Vous la savez tous, cette vérité.

Eh bien, il en est exactement de même de l’acte sexuel et de la religion. Quand vous parvenez à vous soustraire à leur loi, à leur domination, alors seulement vous comprenez que, loin de vous bonifier, ces drogues vous abâtardissent, vous détruisent, vous dépersonnalisent.

L’idéal que je prône avant tout, c’est que chacun parvienne à se libérer du diktat de sa pulsion sexuelle. Il pourra alors vivre d’autres réalités plus sublimes.

Mais en attendant d’atteindre un jour à ce niveau d’élévation spirituelle, il est souhaitable que chacun prenne conscience de la vérité que la sexualité est une drogue, et qu’il ne faut pas lui donner libre cours.

Chacun doit mettre dans son programme qu’il doit, à défaut d’en être totalement libéré pour l’instant, faire l’effort tout au moins d’en user avec modération et dans les règles de l’art. Chacun doit cesser de voir en la sexualité un jeu, un jeu auquel on peut s’adonner à tout moment et avec n’importe qui, voire avec des animaux.

Non, la sexualité n’est pas un jeu. Elle brûle nos énergies, même si elle est pratiquée avec sa femme ou son mari légitime. Ce n’est pas parce qu’on est marié que nos énergies n’y passent plus. Le mariage ne justifie pas qu’on fasse l’amour à tout moment, sous le faux prétexte que c’est la meilleure façon de montrer qu’on aime son conjoint. Ah non, le mariage ne saurait légitimer qu’on débride sa propre libido ou celle du conjoint.

L’idéale attitude : Sublimer sa force sexuelle, marié ou pas.

C’est dans le même ordre d’idée que je vais aborder la sexualité avec un partenaire de même sexe. Je pense que c’est une des multiples manières de trouver une échappatoire, une débouchée, à son énergie sexuelle irrépressible.

La bonne attitude, l’attitude idéale serait d’en user pour de sublimes créations qui relèvent de l’art, de l’Art Divin. A défaut, il faut lui trouver une échappatoire que la Nature a elle-même prévue : le sexe opposé.

La sexualité qu’il faut : celle autorisée par dame Nature

Je disais, il y a quelques jours, à deux nièces : « Le jour où l’on réussira à me prouver qu’un ovule a fécondé un autre ovule, ou qu’un spermatozoïde a pénétré un autre spermatozoïde et l’a fécondé, et que d’une telle imaginaire fécondation est généré un œuf, alors je donnerai tout mon assentiment à l’union entre deux individus du même sexe. A cette seule condition qui est de l’ordre de l’utopie, j’accorderai une once de légitimité à cette pratique dite sexuelle.

J’utile exprès l’expression « dite sexuelle ». Car pour moi, un acte sexuel, le qualificatif l’indique si bien, devrait unir un sexe à un autre sexe. Pas un sexe à un anus. L’union entre un sexe et un anus n’a rien de sexuel. Et cela est puni par la Nature. Vous en doutez peut-être ? Eh bien, voici pour vous une petite histoire.

Il y a de cela une dizaine d’années, on m’a annoncé la mort d’un ami, ou plus précisément d’un ancien colocataire. Et quand j’ai cherché à connaître la cause du décès, son frère m’a appris qu’il a été tué par un cancer anal. « Qu’est-ce que c’est que ce cancer encore ? » me suis-je demandé. Et en consultant Google, j’ai appris que cette maladie létale est exclusive aux homosexuels.

Donc, la Nature nous a dotés d’un anus afin que notre organisme puisse se décharger de ses saletés sous leur forme connue de déjections. Et quiconque s’amuse à en faire un objet de plaisir contrevient dangereusement à une loi naturelle. Alors la Nature le condamne à mort, une peine qu’il purge par l’entremise du cancer anal.

Certains ne meurent pas tout de suite. Ils vont devoir d’abord traîner des maladies comme l’hémorroïde, ou porter des couches pour ne pas déféquer involontairement dans leur caleçon, parce que, par leur pratique, ils ont anéanti tout le système prévu par leur organisme pour assurer la rétention des déjections.

Tout cela parce qu’on n’enfreint point impunément à l’institution de la Nature de ne pas faire de l’orifice anal un lieu de plaisir. Et, j’insiste, la peine est capitale !

Par ailleurs, j’ai appris que des gens meurent aussi de cancer de la langue. Je présume que la cause d’une telle mort est la même. Quand vous détournez un organe aussi précieux que la langue de son rôle naturel et en faites un outil de fellation ou de cunnilingus, ne soyez pas surpris que vos cellules ne vous voient plus comme leur roi à qui elles doivent soumission. Au contraire, elles se révoltent contre vous et vous le font payer de votre vie.

À bon entendeur, salut.

Un petit bémol toutefois.

Plus tolérable, même si interdite, la sexualité entre 2 femmes
Plus tolérable, même si interdite et pas souhaitable, l’homosexualité entre 2 femmes.

Je ne manquerai pas de dire ici un élément de réponse que j’ai osé servir à mes nièces et que je vais encore oser mettre à la portée de votre jugement.

Je ne suis pas pour la pratique lesbienne que je trouve, à juste titre, contre nature. Mais je la dédouanerais un tout petit peu, en l’opposant à la sodomie, le seul moyen de jouissance des homosexuels mâles, dont les revers sur le physique sont drastiques et palpables. Par opposition aux revers d’ordre spirituel bien plus drastiques encore, mais moins palpables que les premiers.

Je disais à mes nièces que, si je devais être obligé de choisir entre les deux maux que voici: « 1-ma fille en classe de première couche avec un garçon de sa classe, tombe enceinte et, pour cause de grossesse difficile, est contraint d’abandonner les classes »; et « 2-Ma fille, pour faire face à sa pulsion sexuelle très puissante et dérangeante, vit une relation amoureuse avec sa camarade de classe », je choisirais le second mal.

Je ne souhaite pour rien au monde avoir une fille lesbienne. Mais si cela doit la préserver de la grossesse indésirable et en bas âge, pour un temps, je fermerai les yeux, quitte à l’aider, à la première occasion, à sortir de là. Cela, je l’appelle du pragmatisme.

Vous voyez bien que cette question, comme je le disais d’entrée, n’est point facile d’abord. Je veux dire qu’elle est difficile à aborder.

Je n’espère pas avoir satisfait tout le monde. Mais j’ai juste tenu à partager avec vous mon avis sur la question, en espérant quand-même que bon nombre parmi vous y trouveront une lueur à laquelle ils peuvent s’accrocher, dans ce monde où il semble faire noir tout autour, une lueur dans ce monde où il fait une nuit noire, très noire. (Lire aussi : « Peut-on aimer sans sexualité? »)

Merci pour votre grande attention.

Grégoire SOWADAN

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