Découvrez dans cet article « Le sexe n’est pas un jouet » tout ce que vous pouvez perdre lors des ébats sexuels.
Sauvé par mon indifférence au sexe

Le 16 février dernier, j’ai posté une photo, et pour l’introduire, j’ai écrit :
« Le sexe n’est pas un jouet. On paie très cher d’en user comme tel. »
Alors, mon grand ami Hermann Saintulli m’a demandé d’apporter plus d’éclairage sur la question. Et j’ai promis que le jour viendrait, où j’écrirais un article entièrement consacré au sujet. J’ai donc l’élan d’honorer ma promesse ce jour.
Je vais d’entrée vous narrer un fait tiré de mon vécu.
En octobre ou novembre 2006, j’enseignais dans une école dont je vais taire le nom. J’entamais ma troisième année d’enseignement dans cet établissement.
Dès mes premières semaines, j’avais réalisé que les élèves en 3ème année de l’époque étaient très en deçà du niveau minimum requis en solfège, surtout pour des enfants qui voulaient consacrer leur vie à l’art musical.
Choqué par mon constat, et inquiet pour l’avenir de ces enfants dont le sort était relativement entre nos mains, j’avais crié au scandale, ou mieux, j’avais attiré l’attention. Hélas, mes collègues enseignants de musique ne partageaient pas mon avis. Pour eux, il n’y avait rien à signaler. Les réunions organisées pour en parler n’ont accouché que d’une rancœur de certains collègues à mon égard. Car, pour ces derniers, j’avais osé jeter du discrédit sur leur travail, mettant ainsi en danger leur gagne-pain.
Et d’ailleurs, l’un d’entre eux ne manquera pas de me le dire lors d’une séance de réunion convoquée pour me faire la peau. Ce collègue me menaça publiquement en ces termes : « Grégoire, tu as osé verser du sable dans notre marmite commune. Et ça, nous ne te le pardonnerons jamais. Tu vas nous le payer très cher ».
Que s’était-il donc passé pour m’entendre ainsi menacer publiquement par un collègue ?
Il s’est passé qu’en début d’année scolaire 2006-2007, le Conseiller pédagogique national de l’époque, que je ne connaissais ni d’Adam ni d’Ève, avait fait une inspection générale et nous avait demandé, à nous les enseignants, de nous prononcer sur la situation qui prévalait dans l’école. Car, m’avait-il expliqué plus tard, ils sentaient tous que quelque chose ne tournait pas rond, mais ils étaient incapables de le pointer du doigt.
La plupart de mes collègues avaient trouvé que tout allait très bien, qu’il n’y avait rien à signaler, contrairement à moi qui saisis l’occasion pour dresser un long diagnostic des nombreux maux dont souffrait toute la section musicale.
Mes analyses m’attachèrent la grande sympathie du conseiller pédagogique national de l’ONG dont l’école ne constituait qu’une activité, ainsi que des autres responsables nationaux. Hélas, au même moment, elles (mes analyses) remontèrent contre moi tous mes collègues qui se liguèrent en un seul bloc pour me combattre, me faire renvoyer, et sûrement m’envoyer ad patres, s’ils en avaient eu les moyens, et si leurs tentatives ne s’étaient point avérées vaines. Et ce fut à la réunion de tout ce bloc solidement uni contre moi, en présence du conseiller pédagogique, que l’un d’eux me menaça en les termes précédemment évoqués.
La raison pour laquelle j’évoque ce fait de mon passé est que, quelques années après cet événement, j’en reparlais avec l’un d’eux quand il me dit :
« Mon cher Grégoire, le Dieu que tu adores est très fort et t’aime énormément. N’en doute jamais ! Sans Lui, nous t’aurions fait la peau et enterré depuis des années. Et je vais te l’avouer, la chance que tu as, c’est de ne pas être intéressé par les femmes, de ne pas t’adonner à l’acte sexuel à tout va. (En fon: « A nↄ ba nyↄnu an »). Si tu avais une telle faiblesse, tu ne serais plus de ce monde. »
Les risques inhérents à l’acte sexuel

Eh bien, le premier danger que court un homme ou une femme qui n’a pas de maîtrise sur son sexe, c’est sa vulnérabilité sur le plan spirituel. Celui qui laisse son sexe le mener par le bout du nez, celui-là perd de sa force et se retrouve à la merci des forces de l’enfer qui pourront alors l’atteindre et faire de lui leur marchepied.
Par ailleurs, vous avez sûrement appris que, pour leurs séances de consultation, des charlatans ou autres adeptes d’occultisme font appel à des garçons encore puceaux ou à des filles vierges, pour qu’ils viennent lire, dans une bassine remplie d’eau, les réponses aux questions des clients venus les consulter. Si ces jeunes garçons ou filles avaient perdu leur virginité, même à l’insu de leur solliciteur, ils étaient incapables de lire dans la cuvette remplie d’eau. L’expérience de l’acte sexuel les rend inévitablement et systématiquement incapables d’accéder au plan où ils pouvaient précédemment lire lesdites réponses.
Je rappelle ce fait naturel à ceux qui en avaient déjà connaissance, et l’apprends à ceux d’entre vous qui l’ignoraient, afin de vous faire prendre conscience que la sexualité est comme un feu, un brasier qui consume plusieurs de nos aptitudes, si nous y plongeons. Il n’y a pas que la possibilité de lire dans ce monde interdit aux adultes expérimentés de la sexualité que nous jetons au feu de la sexualité. Il y a bien d’autres choses.
Comme dit plus haut, nous brûlons dans ce feu notre invulnérabilité aux forces hostiles du monde spirituel. Nous brûlons notre inviolabilité. Et ce n’est pas tout.
Vous savez tous sûrement que des hommes minent leurs femmes ou copines. Et des femmes, leurs hommes. Et quand vous avez la mésaventure de coucher avec une femme minée, bonjour les dégâts. Vous devenez la proie des entités de l’enfer installées par le mari ou le copain dans le vagin de la femme, au moyen d’une magie noire, et vous tombez gravement malade et pouvez même trépasser, si vous ne faites pas vite de trouver un sauveur. Mais à quel prix ! Vous le savez ça.
Je ne vous apprends sûrement rien, quand je vous dis qu’un exorciste qui ne reste pas loin de l’acte sexuel pendant un long moment, ne pourra pas exercer sa fonction d’exorciste. Pour se faire obéir des démons, il faut absolument que sa voix soit puissante, rendue telle par sa force sexuelle qui seule peut la nourrir.
Un exorciste qui s’adonne à l’acte sexuel brûle au feu sexuel sa possibilité de se faire obéir des démons, tant que cette force ainsi gaspillée n’a pas été reconstituée. Et cela requiert énormément de temps. Je ne vous l’apprends sûrement pas.
Ce que je vais peut-être vous apprendre, c’est que tout homme (et toute femme) s’incarne doté de tous les dons de l’esprit qu’il est. Chacun est né avec la possibilité de ne jamais tomber malade, de se guérir naturellement de toute maladie, sans le moindre recours à un hôpital. Et tous, nous naissons avec le don de guérison. Mais au fil des incarnations, à travers cet acte qu’ici je déplore et met en lumière, toutes ces possibilités sont brûlées au feu sexuel. Nous perdons tout rayonnement, et beaucoup se sentent ensuite le besoin de rechercher leur propre rayonnement auprès des mêmes entités qui le leur ont dérobé dans le feu sexuel, lors d’ébats.
Ce fait s’apparente aux vols sur les véhicules lors de leur bref séjour dans le port. Les propriétaires des véhicules doivent ensuite aller s’approvisionner auprès des mêmes personnes qui les avaient spoliés.
Beaucoup perdent leur rayonnement et toutes leurs possibilités de réussite lors de relations sexuelles, au cours desquelles des entités de l’enfer agissant dans la zone sexuelle les dépossèdent de tous leurs avoirs, telles des oranges que l’on jette à la poubelle après en avoir retiré tout le jus.
Une dernière chose à laquelle vous n’avez peut-être jamais fait attention.
Quand un garçon atteint la puberté, son organe sexuel se développe, en même temps que ses caractères sexuels secondaires, dont sa voix qui mue. La fille aussi suit son chemin, qui n’est pas si différent. Autrement dit, pendant l’adolescence, le système sexuel se développe chez l’individu, et sa voix en fait partie. La force sexuelle est intimement liée aux cordes vocales. Elle se manifeste puissamment par celles-ci. Elles sont pour la force sexuelle le moyen privilégié d’expression.
Et si vous en doutez, alors je vais recourir à un phénomène humain qui a cours depuis des siècles, pour vous en convaincre une fois pour toute : les castrats.
D’après Wikipedia, un castrat est un chanteur de sexe masculin ayant subi la castration avant sa puberté, dans le but de conserver le registre aigu de sa voix enfantine, tout en bénéficiant du volume sonore produit par la capacité thoracique d’un adulte.
Ainsi donc, pour empêcher la voix d’un garçon de muer à sa puberté on le castre, en d’autres mots, on le dépossède à temps de son appareil génital, de ses testicules. Et effectivement, il garde sa voix d’enfant toute sa vie.
Il n’y a pas de preuve plus palpable qu’il existe un rapport étroit de cause à effet entre l’état de sa sexualité et celui de sa voix.
Si vous ne le saviez pas, apprenez que la force sexuelle a une forme sublime de manifestation : la voix. Par la voix, la force sexuelle peut créer, de belles créations tout comme de vilaines. Par la voix, la force sexuelle s’exprime comme guérison, comme exaucement des prières et des vœux. La force sexuelle est une force qui rend incisive la voix qu’elle nourrit.
Mais une voix dont le propriétaire gaspille sa force sexuelle par le bas, c’est-à-dire par le sexe, perd progressivement en force, en qualité et en incisivité. Sa voix ne touche plus personne. Quand il parle, ses paroles sont comme l’eau sur le dos du canard. Elles retombent comme elles sont émises, sans faire mouche.
Celui dont la profession ou l’activité est liée à sa voix, et qui a besoin qu’elle soit puissante et incisive, devrait se priver de gaspiller sa force sexuelle par l’activité sexuelle.
J’imagine certains se demandant : Si l’on ne fait pas ça, comment peut-on procréer ? Je demande à ceux-là de faire preuve d’honnêteté en reconnaissant que la plupart n’ont pas recours à l’acte sexuel pour procréer, mais pour se donner du plaisir. J’en veux pour preuve les avortements.
Celui qui abuse de l’acte sexuel finira par perdre la voix tôt ou tard. Il l’aura lui-même brûlée dans le feu dévorant de la sexualité.
À bon entendeur, salut. (Lire aussi « Peut-on aimer sans sexualité? »)
Grégoire SOWADAN
