Un salaire aux femmes ménagères payé par leur mari. Ma réponse à la critique de Jacques Richard CODJO contre la Responsable de l’INF
Ma réponse à la diatribe de mon ami Jacques Richard Codjo contre la Responsable de l’Institut National de la Femme, qui demande que les hommes paient un salaire à leurs femmes ménagères
Femmes et ménagères : leur situation sociale
Mon très cher ami, merci pour ton post qui me donne l’occasion d’extérioriser ce que j’ai toujours pensé au-dedans de moi, et que je me suis toujours borné à partager dans des cercles très restreints.

Je n’ai pas écouté le discours de la Responsable de L’Institut national de la Femme sur les antennes de la télévision nationale béninoise, qui fait ici l’objet de ta diatribe. Je ne le découvre qu’à travers ton discours à toi. Je ne saurais donc me prononcer sur la forme de ce qu’elle dit. Elle a peut-être exagéré en parlant de salaire. Mais je pense qu’elle ne dit rien qui me paraisse insensé. Je m’explique.
J’ai pris le temps d’observer ce qui se passe autour de moi, précisément dans les foyers où la femme fait office de ménagère.
Ces femmes qui, selon tes statistiques, occupent la majeure partie des femmes mariées, sont en général les seules à s’occuper des travaux domestiques. Elles doivent faire, toutes seules, la cuisine, tous les jours, matin, midi et soir. Elles doivent maintenir la maison dans un état propre en permanence, ce qui suppose qu’elles doivent balayer la maison ou y passer la serpillière tous les jours, voire plusieurs fois par jour.
Ce sont encore elles qui doivent laver les habits du mari et de leurs jeunes enfants, jusqu’à ce qu’ils deviennent suffisamment grands pour s’en charger eux-mêmes, bien sûr quand ils ont la chance d’avoir des parents soucieux de les forger à ces travaux qui les préparent à devenir des adultes équilibrés et indépendants.
Ce sont ces femmes qui s’occupent de laver les enfants et de les apprêter pour l’école. Elles s’occupent, quand elles sont instruites, de s’assurer que les enfants font leurs devoirs de maison. L’éducation à la morale est aussi leur apanage, leur incombant à cent pour cent.
On peut se demander ce qui revient au finish aux hommes comme tâches dans la vie quotidienne de leur famille ? Presque rien. Ils vont au bureau ou vaquent à d’autres activités génératrices de revenus.
Comme j’entends dire, presque tous les matins, une voisine grincheuse de mon quartier à son mari : « Toi l’homme, tu sors chercher l’argent, mais tous les travaux de cette maison reviennent à moi, et à moi seule. Tu ne participes à rien dans cette maison. »
Une nécessaire prise de conscience de la situation des femmes ménagères
Laisse-moi dire, et veuille bien reconnaître avec moi, que cette démission des hommes pour se borner à chercher l’argent, croyant à tort que leur rôle s’arrête à cela, n’est pas normale. Nous hommes devons en prendre conscience et changer nos manières.
Pour ce qui me concerne, je t’informe que j’ai fait l’option de prendre part un tant soit peu aux travaux domestiques que je considère comme incombant à moi aussi. Et j’expérimente combien il est difficile de laver la douche où nous nous lavons tous les deux. Je passe de temps à autre la serpillière dans notre maison. Je nettoie les fenêtres. Je fais de temps à autre la cuisine et souvent la vaisselle. Je balaie notre maison.
Pour faire court, je considère ma femme, non pas comme une domestique ou une bonne à tout faire pendant que moi je regarde la télé, mais comme ma compagne de vie avec qui je partage tout.
Comme ça, je peux me targuer d’avoir la bonne mesure de combien difficiles sont les travaux domestiques. Je comprends que la femme qui reste à la maison ne se repose pas. Elle est occupée à de multiples travaux domestiques difficiles que les hommes fuient, sous le faux prétexte qu’ils sont l’apanage des femmes.
Que les hommes se décident un jour, ne serait-ce que durant un mois, à échanger leur rôle avec leur femme qui sortirait chercher l’argent. Je ne suis pas sûr qu’ils puissent tenir un mois.
Les hommes doivent savoir que les femmes peuvent être des chercheurs d’argent comme eux. J’ai même l’impression qu’elles savent mieux trouver l’argent et le multiplier que les hommes. Et si elles acceptent de sacrifier leurs talents de chercheuses et de multiplicatrices d’argent pour se consacrer au bien-être de leur foyer, ce n’est sûrement pas par paresse.
Alors, les hommes ont l’obligation de respecter leurs lourds sacrifices.
Hélas, les hommes n’ont pas en général ce respect des sacrifices consentis par les femmes.
Il suffit que le mari meure pour que la belle-famille, sans aucune conscience, vienne la dégager de sa maison, avec pour alibi qu’elle appartient à son mari et pas à elle.
Les hommes qui, en jouant le rôle le plus facile d’aller chercher l’argent, aux dépens des durs travaux domestiques et d’éducation de leurs enfants qu’ils abandonnent à la femme toute seule, se permettent de les renvoyer par fantaisie, en proférant de vils propos tels que : « Sors de ma maison et va chez toi ! », quel signal croient-ils donner à ces femmes ?
Eh bien, ils leur font voir clairement qu’il est dangereux de faire des sacrifices pour sa famille, pour son mari. Alors elles révisent leur attitude. Elles décident de s’assurer leur propre sécurité en allant se faire leurs propres économies.
A qui la faute ? À toute la société, aux hommes surtout qui se font la part belle au détriment de leurs épouses.
Aujourd’hui que les choses vont dans tous les sens, parce qu’elles sont en train d’adopter une attitude d’autodéfense, on les accuse de détruire les familles ?
Non, arrêtez !
La nécessité d’un changement de mentalité

Combien êtes-vous, qui avez osé un jour vous opposer à votre famille qui, injustement, a chassé la femme de votre frère de leur maison, à la mort de celui-ci ? Si vous vous êtes conduits en bourreaux ou en complices silencieux, au lieu de prendre la défense de la veuve et des orphelins, si vous avez contribué, par votre silence ou votre acte à une telle injustice sociale, homme ou femme, alors vous êtes responsables de la révolte légitime et de l’autodéfense des femmes.
Je ferme cette parenthèse pour dire aux hommes, qui ignorent la peine et la difficulté éprouvées lors des travaux de maison, qu’ils ne sont pas les seuls à savoir chercher l’argent. Les femmes de même. Et il n’est pas juste, il n’est pas honnête, que des hommes considèrent comme leur propriété à eux seuls l’argent qu’ils vont chercher pour toute la famille, pendant que les femmes s’échinent toutes seules à assurer les travaux de leur maison, nécessaires eux aussi.
Nous le savons tous, les femmes coûtent beaucoup plus chères en entretien que les hommes, en général. Leur nature les prédispose à devoir s’acheter mensuellement des serviettes pour faire face efficacement à leurs menstrues. Elles ressentent l’irrésistible besoin de passer périodiquement chez la coiffeuse, ce qui leur revient très cher.
Quand bien même je trouve cette dernière dépense du pur gaspillage, moi un garçon qui dépense très peu pour me couper mensuellement les cheveux, la majorité des femmes voient cette pratique comme un besoin. Elles seules doivent savoir pourquoi. Mais ce sont d’importants sous qui y passent.
Je ne trouve pas décent qu’un homme oblige sa femme, qui se sacrifie pour leur cause commune, à devoir venir lui tendre la main, toutes les fois qu’elle doit faire face à ses menstrues. Je trouve indécent qu’un homme oblige sa femme, consciemment ou inconsciemment, à devoir lui tendre la main, chaque fois qu’elle doit aller chez une coiffeuse.
Les femmes qui gagnent leur propre salaire, je suppose, ne viendraient pas tendre la main à leur mari pour s’acheter des serviettes ou pour se faire des coiffures. Mais celles qui laissent courageusement leur mari aller chercher de l’argent pour tous, par sacrifice pour la cause commune, ne méritent-elles pas que, spontanément, par simple souci d’équité, leur mari leur donne une part de l’argent gagné au nom de tous, mensuellement, pour leurs besoins de femmes que leurs maris n’ont pas nécessairement besoin de connaître ?
Un salaire aux femmes ménagères ? La réponse.
Ne serait-ce pas justice que les hommes donnent à leurs femmes une part de l’argent qu’ils partent chercher pour tous ?
Ma réponse est sans équivoque. Les hommes doivent donner périodiquement à leurs femmes une quote-part de ce qu’ils gagnent comme argent pour le bien de tous.
Et si les rôles devaient être inversés, et que les femmes devaient plutôt être celles qui vont chercher l’argent de toute la famille, pendant que l’homme s’occupe des travaux domestiques, elles devraient aussi donner à l’homme la quote-part qui lui reviendrait de droit. Et je le dis haut et fort, cette quote-part est bel et bien un devoir pour le chercheur ou la chercheuse d’argent, et un droit pour celui ou celle qui se sacrifie pour les travaux domestiques.
Donnez à cette quote-part le nom que vous voulez. Le nom que vous lui donnez importe très peu. L’essentiel est qu’une part de l’argent, gagné par celui qui en est chargé, aille à celui ou celle qui a fait le sacrifice de rester à la maison, sans qu’il ou elle n’aille tendre la main.
C’est peut-être cela que la Responsable de L’INF a appelé salaire. Qui sait ? Elle a peut-être mal exprimé son idée. Je rappelle que je n’ai pas suivi son discours, ni son argumentaire. (Lire aussi « L’éducation sexuelle comme remède aux dysfonctionnement au sein des familles et de la société »)
Grégoire SOWADAN
L’écrit critique de mon ami Jacques Richard CODJO : Je pense qu’il faut recadrer cette dame avant qu’il ne soit trop tard !!!!!
Les faits :
Nous sommes tous contre les violences basées sur le genre, et tous autres actes attentatoires à la dignité de la femme ! Nous l’affirmons haut et fort ! Mais, cette grande dame, c’est Maître Huguette BOKPÈ Epse GNANCADJA, Avocate, Présidente de l’Institut National de la Femme (INF) du Bénin.
Au cours d’une émission télévisée diffusée sur la chaîne nationale (ORTB), le vendredi 08 mars 2024 et rediffusée le dimanche 10 mars dans l’après-midi, Me Bokpè, en parlant de la promotion des droits des femmes, a affirmé que les femmes au foyer doivent recevoir une rémunération, un salaire de la part de leurs époux.
Elle précise qu’elle ne parle pas d’argent de poche pour les besoins de la femme ; qu’elle parle bien d’un salaire mensuel. Et en réponse à la question d’un journaliste de savoir sur quelle base ce salaire peut être calculé, elle indique qu’il faut additionner les salaires que l’on devrait payer à un blanchisseur, à un cuisinier, à une domestique, à un paysagiste … et verser mensuellement le résultat de la somme à l’épouse par l’époux !
Et comme exemple, elle donne son propre cas : elle aurait laissé son travail pour accompagner son époux en mission dans un pays étranger ; et son époux lui aurait versé un salaire pendant les six années qu’ils auraient passées à l’extérieur du pays.
Cette affirmation est d’une extrême gravité, et si on ne recadre pas vite Maître Bokpè, elle va finir par pousser ce qui nous reste de tissu familial fragile à se déliter. Après avoir discrédité son pseudo cas personnel, il conviendra ici de rappeler quelques statistiques à Me. Bokpè avant de lui faire percevoir les conséquences dévastatrices de ses affirmations.
Nous finirons par faire une proposition de modification aux organes délibérants de l’INF, à moins de courir le risque de voir cette belle institution créer plus de problèmes qu’elle n’en résout, du fait du langage libertin et débridé de ses responsables !
Du faux cas de Maître Bokpè
Maître Bokpè est avocate, elle exerce donc un métier ; un métier libéral ! Ce qui signifie qu’elle n’est pas une femme au foyer. Elle n’aurait pas dû donner son propre exemple. Elle n’est pas qualifiée pour donner son propre exemple ! Il est des aspects sociétaux pour lesquels toute intervention peut paraître prétentieuse lorsque que l’on ne les a pas vécus soi-même. Femme au foyer est l’un de ces aspects !
Femme au foyer, ce n’est pas un sujet de dissertation ou de verbiage ; il faut l’avoir vécu pour en parler en toute responsabilité. Les femmes au foyer n’ont jamais exercé, pour la plupart, les métiers qu’elles ont appris ; pour celles qui ont appris un métier. Le plus grand nombre n’a même jamais appris un métier ! Me Bokpè n’a jamais été dans la peau de femme au foyer ; elle ne peut donc pas en parler valablement, à moins de vouloir manipuler l’opinion à des fins inavouées !
Du rappel du rôle important des femmes au foyer aujourd’hui
Avant d’aller plus loin, il nous paraît très important de rappeler à Me. Bokpè le rôle incontournable que jouent encore aujourd’hui les femmes au foyer, dans notre monde qui s’occidentalise de plus en plus, et pas que par les bons côtés !
S’il nous reste encore un peu d’éducation aujourd’hui ; si nous avons encore quelques enfants plus ou moins bien éduqués aujourd’hui ; si tous les hommes ne sont pas des violeurs, des persécuteurs de femmes ou des abuseurs de femmes aujourd’hui ; si toutes les jeunes filles ne se dénudent pas encore aujourd’hui sur les réseaux sociaux à la quête du bien matériel ; si toutes les jeunes filles ne comptent pas que sur les cambrures de leur corps ou sur leur sexe pour s’en sortir aujourd’hui ;
si toute la jeunesse ne s’abime pas aujourd’hui dans le vol nouvellement baptisé « gay » ; si dans notre société d’aujourd’hui, il reste encore quelque parcelle de vertu, de dignité et de goût du travail ; c’est grâce aux femmes aux foyer !
Qu’il n’échappe pas à Me. Bokpè que les gens de sa génération sont pour la plupart des enfants de femmes au foyer, donc bien éduqués ! Et c’est lorsqu’avec le contact avec l’école occidentale la femme a décidé « de porter des pantalons », que tout est allé en vrille… Que Maître Bokpè me permette de lui rappeler que tous les maux que je viens de citer plus haut se sont accrus parmi les enfants fabriqués par sa génération et celles qui suivent…
Très chère Me. Bokpè, les femmes au foyer jouent aujourd’hui un rôle important dans la sauvegarde des valeurs qui maintiennent encore notre société plus ou moins debout ! Elles jouent un rôle plus qu’important ! Il ne faudra donc pas nous détruire encore ce qui nous reste pour maintenir peu ou prou notre société en équilibre ; ne pas le détruire par des affirmations non fouillées, non documentées, et d’une légèreté effarante ! C’est pourquoi il serait intéressant de partager avec Me. Bokpè quelques statistiques !
Quelques statistiques à l’attention de Me Bokpè
La population active au Bénin, selon les estimations de l’INSTAD s’établirait autour de quatre millions huit cent mille (4.800.000) individus environ en 2020. Plus de la moitié de ce lot est dans l’artisanat ; or nous savons que notre artisanat est encore essentiellement un artisanat de subsistance. Lorsque nous ajoutons les conducteurs de taxis-moto et les plus basses catégories d’agents de l’administration publique, nous atteignons au moins quatre-vingt-huit pour cent (88%) de la population active !
Très chère Me Bokpè, c’est à ce groupe que vous demandez de payer un salaire à une épouse au foyer, selon votre mode de calcul rappelé plus haut ? Je pense que tout le monde n’a pas la chance que vous avez eue ! Si votre famille peut se targuer de vivre dans la haute sphère sociale et sociétale de notre pays, il n’en est pas de même pour la grande majorité des béninois !
La plupart des femmes béninoises n’ont pas la chance d’aller suffisamment à l’école pour devenir avocate ! Très peu de femmes béninoises ont la chance et le grand honneur d’épouser un architecte-urbaniste, plusieurs fois ministre de la République et, de surcroît, fonctionnaire international pour près d’une dizaine d’années !
Au regard de ces statistiques, je vous prierais de bien vouloir mesurer vos propos, quand vous vous exprimez pour tous les béninois ; je vous prierais de ne pas confondre la TV nationale (la seule à laquelle la plupart ont accès) aux salons feutrés, climatisés et embaumés de bonnes senteurs des gens de votre classe sociale ; car pour beaucoup de femmes au foyer, c’est une fierté de contribuer à l’édification de leur foyer ; à l’édification de leur famille !
De la valeur de la famille

Demander à ce que l’époux paie un salaire à son épouse qui s’occupe du foyer, c’est faire de la femme une vulgaire prestataire de service au sein de sa propre famille. A partir du moment où l’homme paie un salaire à son épouse, celle-ci devient quoi dans le foyer ? Devra-t-elle alors payer son loyer elle-même avec son salaire ? Devra-t-elle payer l’eau et l’électricité qu’elle utilise ? Devra-t-elle contribuer à la popote à partir du salaire qu’elle reçoit ? Qu’est-elle pour ses enfants ? Une mère ? Ou bien une prestataire de services de leur papa ?
Devra-t-on la rémunérer aussi pour ses devoirs conjugaux ? Quelle est sa contribution à la formation et à l’édification de sa famille ? Non, vraiment, Me. Bokpè, j’ai vu à la TV française un de vos enfants qui participait à l’émission « The voice » ; un enfant de ma génération. Je pense que vous pouvez lui dire de payer un salaire à son épouse lorsque celle-ci se retrouverait au foyer ; oui parce que certainement, ils ont la chance de vivre en occident ! Mais ici, payer un salaire à la femme au foyer contribuera à détériorer davantage les conditions de la femme dans notre pays ; à disloquer les liens familiaux et sociaux.
De la nécessité de créer un organe de contrôle du langage à l’INF.
Face à ce type de dérapage et d’errances langagières, il est bon qu’un nouvel organe soit inséré dans le décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’INF. Cet organe aura pour mission de contrôler et de valider les éléments de langage que les responsables de l’Institut devront utiliser ; soumettre les propos et mots des responsables au crible d’un examen rigoureux par des spécialistes de diverses disciplines.
Je suis convaincu que si un tel organe existait la présidente n’aurait pas sorti de tels propos sur une chaîne de TV nationale ; chaîne sur laquelle un sociologue présent essayait en vain de la recadrer. Ce dernier revenait constamment sur les tâches et devoirs de la femme liés à la parentalité, et pour lesquels la femme ne saurait être rémunérée.
Mais c’est à peine que sa voix était audible au milieu de celles défendant à cor et à cri les droits des femmes à travers le versement d’un salaire à la femme au foyer…, un salaire aussi pour ses devoirs conjugaux, pendant qu’on y est ? Il est important que cet organe soit inséré dans l’architecture de l’INF avant qu’il ne soit trop tard…A ce rythme, il est fort à craindre que l’INF crée à la longue plus de problèmes qu’il n’en résout !
Pour finir, il n’est pas superfétatoire de reconnaitre que de plus en plus, nos enfants (filles et garçons) sont de moins en moins éduqués, parce que surtout beaucoup de parents ne s’en occupent plus ! Encourageons les hommes à reconnaitre et à soutenir le travail des femmes ou hommes au foyer, pour un meilleur encadrement de la jeunesse de notre pays !Ne l’oublions jamais, la meilleure éducation part de la maison !Une question à Me. Bokpè : Et quand c’est l’homme qui est au foyer, comment doit-on calculer sa rémunération ? Son salaire ? (Lire aussi « Pour un monde meilleur, de meilleurs foyers »)
Dr. CODJO JR, Enseignant
Laetitia et Grégoire partagent avec vous leur expérience de couple heureux. Regardez la vidéo
