Les 6 secrets pour une paix intérieure inébranlable

Vie spirituelle
Les 6 secrets pour la paix du cœur
SOMMAIRE

Découvrez les 6 secrets pour connaître la paix que rien ne peut ébranler de l’extérieur.

Notre trouble ou notre calme dépend de nos pensées ; optons pour les bonnes.

les 6 secrets de la paix intérieure
Atteindre à 1 paix intérieure que rien ne parvient à troubler

Très cher lecteur,

Le plus grand rêve qui, pendant longtemps, a occupé mon être tout entier, c’est d’atteindre à cette paix intérieure que rien d’extérieur ne puisse troubler ; c’est d’atteindre à cet état de sérénité qui vous rend semblable à la mer : en périphérie, elle semble trouble, faite de multiples vagues bruyantes, mais cela n’est qu’apparence. Car, en vérité, la mer est calme, sans trouble, en haute mer.

Cela suppose qu’on soit parvenu à fouler aux pieds des émotions ou sentiments ravageurs tels que la colère, la haine, la rancœur, la jalousie, la peur, etc.

Maintenant que j’estime avoir atteint à ladite paix intérieure, ladite sérénité, condition sine qua non pour prétendre à un accomplissement de soi, alors je voudrais partager avec vous, et ce en toute humilité, le chemin que j’ai parcouru pour y parvenir. Ce chemin se résume en de simples principes de vie à graver en son cœur, à adopter, à ériger au centre de sa vie. Et celle-ci, du coup, se trouvera illuminée. Votre refrain de chaque instant sera : « La vie est belle ! » Puisque l’adoption de ces principes de vie ne peut apporter à l’être humain que paix, joie, bonheur, béatitude.

1.      N’ATTENDS RIEN, SI TU VEUX VIVRE EN PAIX.

Vous perdez un parent, et parce que vous m’avez donné 100.000 francs quand j’étais dans la même situation que vous, vous attendez de moi 100.000 francs au moins en retour. Et voilà que je vous donne seulement 20.000 francs. Vous êtes déçu et vous vous sentez humilié. N’est-ce pas ? Au contraire, vous n’attendez rien de moi et je vous donne 10.000 francs. Que se passe-t-il ? –vous êtes content et reconnaissant. Parce que vous avez reçu alors que vous n’attendiez rien.

C’est ce qui se passe, chaque fois que nous sommes traversés par la colère ou la déception. Ces deux sentiments ne sont que des conséquences d’une attente non comblée. Quelqu’un vous manque de respect et vous êtes en colère. Pourquoi donc attendre des autres qu’ils vous respectent ? Le faire, c’est vous exposer au danger de la colère qui, en vérité, vous ronge, vous et non celui contre qui elle est dirigée.

N’attendez rien de personne. N’attendez ni l’amour, ni le respect, la compréhension, le sourire, le pardon, … de la part de personne. N’attendez pas qu’on ne vous critique pas ou qu’on ne vous vilipende pas. Ce sont là des choses qui dépendent des autres, et que vous ne pouvez ni empêcher ni obtenir de force. Alors, rendez-vous apte à les accepter, et surtout à y être indifférent.

Faites la guerre à vos attentes et non aux autres qui sont libres de les satisfaire ou de ne pas.

Donnez à tous, gratuitement, même à vos ennemis, votre amour, votre respect, de la compréhension, de la tolérance, votre sourire, votre pardon et votre soutien. Et n’attendez rien en retour. Ce faisant, vous semez. Et quand sonnera pour vous l’heure de la récolte, alors vous moissonnerez en abondance, et vous serez bienheureux.

Souvenez-vous toujours que l’autre n’est pas responsable de votre colère ou déception, mais qu’il vous donne l’occasion de déceler en vous une attente non satisfaite. Le Ciel s’est servi de lui pour attirer votre attention sur cette attente à supprimer de votre cœur.

2.      VOUS RECOLTEZ CE QUE VOUS AVEZ SEME

Soyez heureux et en paix, en récoltant de bons grains.
Une bonne récolte pour la paix et le bonheur

Aujourd’hui nous récoltons ce que nous avons semé hier, en bien comme en mal. Et nous récolterons demain ce que nous semons aujourd’hui. C’est dire que nous ne pouvons plus rien sur notre passé dont notre présent est la conséquence. Nous avons par contre tout intérêt à nous occuper d’aujourd’hui, à veiller à ne mettre en terre aujourd’hui que de bonnes graines qui rendront notre lendemain meilleur.

Si l’on vous offense donc, apprenez à pardonner ; mettez en terre des graines de pardon. C’est comme cela que vous obtiendrez le pardon de la part de Dieu.

Dieu est comme la terre. Il fait pousser pour chacun ce qu’il a semé. Si vous jugez, vous serez jugé à votre tour. Mais si vous pardonnez à vos frères, on vous pardonnera.  Et si vous ne semez rien, ne soyez pas surpris de ne rien récolter alors que d’autres se réjouissent de leur moisson.

Evertuez-vous donc à faire aux autres, surtout à vos ennemis, ce que vous désirez qu’on vous fasse. Car en agissant ainsi, vous semez. Et par conséquent, vous moissonnerez quand sonnera pour vous l’heure de la moisson. Considérez que tout ce qui vous arrive aujourd’hui, c’est le fruit de la graine que vous-même avez mise en terre par le passé. Détournez votre attention de votre offenseur, et focalisez-la plutôt sur ce que vous allez désormais mettre en terre de bien, afin que demain soit meilleur.

3.      IGNOREZ LA PAILLE DANS L’ŒIL DU VOISIN.

Si je vous demande pourquoi votre sentiment varie selon que vous avez affaire à X ou à Y, pourquoi vous n’aimez pas de la même manière vos collègues de service, vos camarades de classes ou même vos parents, vous répondrez sûrement : « Parce qu’ils ont chacun un comportement différent, des attitudes, des manières d’être différentes. » et vous aurez raison.

Mais pourquoi serait-ce différent lorsqu’il s’agit de vous ?

De la même façon, les autres vous aiment ou vous détestent, vous respectent ou vous manquent de respect, pour des raisons qui ont leur source en vous. C’est cela qu’il faut toujours chercher à corriger, et non pas vous en prendre à ceux qui ne vous aiment ni ne vous respectent pas. Demandez à Dieu la lumière, et Il vous l’accordera, afin de mettre le doigt sur ce qu’en vous-même vous devez œuvrer à changer. Et quand vous l’aurez fait, les autres changeront d’attitude envers vous.

4.      CHANGEZ DE REGARD ET LA VIE JAILLIRA.

L'importance du regard
Changez votre regard, et votre vie changera

Le Français Jean-Claude GIANADDA a chanté :

« Changeons nos regards et la vie jaillira. Changeons nos regards, le monde fleurira. »

 Il a raison. Tout dépend du regard de chacun sur les choses, les êtres et sur soi-même.

Si vous demandez à Dieu de vous apprendre à pardonner, pour que votre prière soit exaucée, Il va devoir vous plonger en des situations graduelles d’offenses. Car, sans offenseurs il n’y a point d’offenses, et sans offenses point de pardon. Les offenseurs sont donc nécessaires, indispensables à la réalisation de votre divin vœu de savoir pardonner. Et si, au lieu de voir, au-delà d’eux, la Main de Dieu Qui travaille à vous améliorer, vous y voyez des ennemis à abattre, alors votre prière ne sera jamais exaucée. Par votre seule faute.

Celui qui vous pousse dans l’eau ne doit pas être vu comme l’ennemi qui veut votre mort, mais comme le bienfaiteur qui vous fait prendre conscience que vous ne savez pas nager et devez apprendre à le faire, pour ne plus risquer de mourir par noyade.

Les ennemis, par les coups qu’ils nous donnent, sont pour nous des bénédictions, car grâce à leurs multiples coups, nous apprendrons à nous battre et développerons les muscles spirituels sans lesquels nous chancellerions devant la plus petite des difficultés de la vie.

Apprenez à voir, de vos yeux divins, les choses et les êtres qui vous contrarient comme des bienfaits et des bienfaiteurs sans lesquels vous ne feriez aucun progrès dans la vie.

5.      LE PARDON, UN VAIN MOT.

A y voir de près, le mot « pardon » ne devrait pas exister. Car personne n’a rien à pardonner à personne, en vérité !

En effet, juxtaposons les deux principes ci-après, et analysons le pardon à leur loupe : « Je récolte ce que j’ai semé » et « Les ennemis sont des bénédictions. »

Je pardonne à mon frère quelque chose que je n’ai pas aimé, un « mal » qu’il m’a fait. Or, toute adversité qui vient à moi est, en général, une conséquence, une récolte de ma propre adversité exercée sur autrui, dans un passé oublié. Je n’ai donc pas à en rendre responsable le canal par lequel je récolte ce que j’ai semé.

D’un autre côté, je ne peux pas devenir bon en karaté si je n’ai pas d’adversaires contre qui exercer mon art martial. Mieux, pour perfectionner mon art, j’ai besoin d’adversaires plus forts que moi. Et c’est en me confrontant à eux que je parviendrai à atteindre un jour mes objectifs de bon karatéka. Ils sont pour moi une nécessité. Les coups que je reçois d’eux sont pour mon bien suprême et ne constituent nullement des offenses. Je n’ai donc rien à pardonner. Je n’ai pas à pardonner à quelqu’un les récoltes de mes propres semences, ni les coups reçus dans l’unique but de m’accomplir, de me rendre meilleur.

Voilà pourquoi j’ai affirmé et affirme encore que le mot « pardon » ne devrait pas être, en vérité, même si son usage est très répandu. C’est un abus de langage généralisé, même chez moi qui vous parle.

Je vous invite à vous saisir des offenses qui viennent à vous, et à en user comme des pierres nécessaires à votre auto-édification.

6.      LA QUESTION DE LA JALOUSIE : RIEN N’EST A PERSONNE ; TOUT EST A DIEU.

Souvenez-vous de la parabole du maître qui, avant d’aller en voyage, donne à ses serviteurs des talents : à un premier cinq talents, à un autre deux talents, et à un troisième un talent. Chacun a multiplié ses talents par deux, à l’exception du dernier (Matt 25,14-30).

Ce sur quoi je voudrais attirer votre attention, c’est l’attitude du maître à l’heure du bilan : il a demandé des comptes à chacun en fonction de ce qu’il a reçu et non du nombre de talents qu’il a en sa possession à la fin.

Chacun, dans la vie, a son étoile, ses chances propres à lui. Si celui qui a beaucoup reçu se compare à celui qui a reçu peu, alors l’orgueil va se saisir de lui, qui l’empêchera de fructifier ses talents. A l’heure du bilan, il sera puni pour n’avoir pas produit de fruits. Si, de son côté, celui qui a reçu moins se compare à celui qui a beaucoup reçu, il tombe inéluctablement sous le joug pesant de la jalousie. Et celle-ci, tel un poison mortel, paralysera tout son élan au travail.

Nul n’a le droit de se comparer aux autres. Chacun est lui et devra, un jour ou l’autre, rendre compte de ce qu’il a reçu, et surtout de ce qu’il en aura fait. Dieu, Qui a fait la répartition en toute connaissance de cause, sait ce qu’Il a donné à chacun.

Je voudrais poser ici le problème des innombrables compétitions organisées çà et là, qui peuplent le vécu des humains. Je revois ces pesants sentiments de défaite, de colère, de déception, de jalousie, voire ce complexe, lourd à digérer, d’infériorité qui assaille, à tous les coups, les perdants.

Je crois que cette pratique qui consiste à opposer des gens ou des groupes de gens, dans le but d’élire et de primer les meilleurs, n’est pas divine. Car elle peut engendrer, elle engendre chez les êtres des sentiments nocifs à l’être spirituel qu’ils sont, et peut en faire des tricheurs.

Quand il y a un vainqueur, il y a aussi un vaincu et un perdant. Et personne ne doit en arriver à se voir comme un perdant. Il est souhaitable de revoir cette pratique, de l’améliorer afin que tout le monde en sorte toujours gagnant.

A supposer que celui qui a reçu cinq talents soit opposé à celui qui en a reçu deux. Il est évident que le vainqueur sera toujours celui qui en a reçu cinq. Car les juges, des hommes qui n’ont aucune notion des talents, considèrent non pas les efforts fournis par chacun, mais le nombre de talents possédés.

Je me demande si vous me comprendrez, et surtout si les décideurs de notre planète comprendront un jour que la compétition fait beaucoup plus de mal à l’homme qu’elle ne lui fait de bien.

Appropriez-vous ces principes de vie et vous vivrez dans le vrai bonheur, celui-là même que le Christ a promis à quiconque vit et croît en lui. Vivez et croissez en ces principes christiques, et la vie éternelle sera votre héritage. Fait à Abomey-Calavi, ce 03 juillet 2012. (Découvrez le sens de la vie de l’homme selon G. SOWADAN)

Si, en lisant cet article, vous reconnaissez avoir appris les secrets de la paix du cœur, ne le gardez pas pour vous seul(e). Partagez ce précieux cadeau avec vos proches. Et n’hésitez pas à vous abonner.

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