Acte sexuel et religion, 2 drogues

Vie spirituelle
2 drogues de l'esprit, acte sexuel et religion
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Contrairement à ce qu’en disent les scientifiques, l’acte sexuel n’est pas indispensable, et il ne guérit d’aucune maladie. Au contraire. Suivez l’argumentaire de G. SOWADAN.

Le drogué, en manque, a besoin de drogue pour se calmer. Cela ne saurait légitimer la drogue !

Le dépendant de l'acte sexuel le définit comme une nécessité
Pour le dépendant, la drogue de l’acte sexuel est un bien nécessaire, dont il ne doit jamais manquer

En regardant vivre un dépendant de la drogue, une idée s’impose : le drogué a besoin de drogue pour se sentir bien. Il est prêt à tout, même aux pires délits, pour s’en procurer, lorsqu’il est en manque. Car, son salut, de son point de vue, dépend de la drogue ; il y trouve « le salut ».

Opposés souvent au malade de la drogue, il y a ses parents qui souffrent de l’état de déliquescence où la drogue a conduit leur fils ou fille. De leur point de vue, la drogue est une mauvaise chose à combattre, à n’importe quel prix.

Imaginons un royaume de drogués où les plus anciens détiennent le pouvoir législatif. Ils vont, à coup sûr, ériger des lois en vue de l’extension de leur vice qui, à leurs yeux, selon leur ressenti, est un grand bien. Et malheur à la société, si des trafiquants de drogues en arrivent à se hisser au pouvoir central d’un pays. La drogue, dans ce cas, sera rendu quelque chose d’officiel et de normal.

Il n’en demeure pas moins que la drogue a des effets très corrosifs sur la santé et sur le psychisme de celui qui en consomme. Et en cela, elle reste une mauvaise chose, indépendamment des discours favorables et des publicités dont elle pourrait jouir.

Acte sexuel et religion : 2 drogues rendues légitimes, dont il faut se libérer

L'acte sexuel est comme une drogue; il faut absolument s'en libérer
Le plaisir sexuel est comme une drogue dont il faut absolument se libérer.

Combien il y a de drogues qui rendent nos sociétés malades, mais jouissent d’une légitimité sans cesse grandissante !

La religion, que certains ont définie, avec raison, comme l’opium du peuple, parce qu’elle endort et tue la conscience chez leurs pratiquants et appauvrit ces derniers au profit de leurs gourous de tous noms : pasteur, prophète, prêtre, évêque, imam…

Le sexe et l’activité sexuelle qui jouissent d’une publicité et d’une légitimité dangereuse. Au point où les médecins, des scientifiques supposés, prescrivent la copulation comme médicament à certains de leurs patients. On répand la fausse idée que l’homme ne peut pas survivre longtemps à l’abstinence, que sans l’usage de son sexe, l’homme contracte des maladies, que faire l’amour est indispensable à la bonne santé. Exactement comme des drogués qui, en se basant sur leur état déplorable lorsqu’ils sont en manque, manque d’où peut les sortir seule une nécessaire consommation, déclarent que la drogue est une nécessité.

Pourtant, l’homme brûle, pendant un acte sexuel, ses aptitudes à vivre sain et longuement. Entende qui a des oreilles.

En vérité, seule une thérapie appliquée par quelqu’un d’extérieur, mais qui lui aussi a pris par la même addiction et en est sorti guéri, oui, seule une telle personne peut sortir un dépendant de son état qu’il a fini par accepter comme normal.

Et que ce thérapeute authentique ne se leurre pas : sa tâche ne lui sera pas facile. (Découvrez ce moyen d’éviter d’être toxique.)

Grégoire SOWADAN

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